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BAUER, Edmond

BAUER, Edmond

BAUER, Edmond


Né le 26 octobre 1880 à Paris
Décédé le 18 octobre 1963

Physicien français 



Études supérieures à la Sorbonne
1904 : Agrégation de physique
Collaborateur de Paul Langevin et de Marie Curie
1912 : Thèse sur le rayonnement de flammes
1919 : Maîtres de conférences à la Faculté des Sciences de Strasbourg
1928 : Sous-directeur de laboratoire de physique expérimentale du Collège de France, dirigé par Paul Langevin
1928-1940 : Recherches importantes en chimie physique
1945 : Professeur de chimie physique à la Sorbonne et directeur du laboratoire fondé par Jean Perrin

Publications :
1932 : Critique des notions d’éther, d’espace et de temps. Cinématique de la relativité
1933 : Les bases expérimentales immédiates de la théorie des quanta, écrit avec Pierre V. Auger, Louis de Broglie et M. Courtines
1933 : Introduction à la théorie des groupes et à ses applications à la physique quantique
1939 : La mesure des grandeurs, Dimensions et unités. La théorie de l’observation en mécanique quantique
1949 : L’électromagnétisme, hier et aujourd’hui
1955 : Champs de vecteurs et de tenseurs
1965 : Group Theory, the Application to Quantum Mechanics (traduction d’Introduction à la théorie des groupes et à ses applications à la physique quantique)







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« Le concept de groupe préexiste dans notre esprit, au moins en puissance, a dit Henri Poincaré. Il s'impose à nous, non comme forme de notre sensibilité, mais comme forme de notre entendement ».
Lorsqu'on aborde un chapitre quelconque de la théorie des groupes, qu'il s'agisse des travaux de Galois, de Frobenius ou de Lie, l'on ne peut échapper à l'impression d'atteindre un domaine profond et central des mathématiques et de la logique. Cela est si vrai qu'il est impossible de faire ni physique, ni géométrie, sans se servir, de façon plus ou moins consciente, du concept de groupe.
E. Wigner et J. von Neumann, les premiers, l'utilisèrent explicitement en mécanique quantique ; il s'agissait d'étendre aux systèmes contenant un nombre quelconque de particules les résultats obtenus par Heisenberg dans ses belles recherches sur l'atome d'hélium. Les échanges d'énergie et de position entre les électrons jouaient dans cette théorie un rôle essentiel. On comprit que la cause profonde de son succès, la cause unique, c'est que l'équation de Schrödinger reste invariante lorsqu'on substitue l'un à l'autre deux électrons, qu'elle « admet » le groupe des permutations entre particules identiques.
Edmond BAUER

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