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GUILLAUME, Charles Édouard

GUILLAUME, Charles Édouard

GUILLAUME, Charles Édouard

PRIX NOBEL DE PHYSIQUE 1920

 

Né le 15 février 1861 à Fleurier, Suisse
Décédé le 13 juin 1938 à Sèvres

Physicien suisse



Extrait de l'article GUILLAUME (Charles-Édouard), par Maurice Daumas, Dictionnaire des biographies, PUF, 1958
« Issu d'une famille d'horlogers, il entra à la fin de ses études, en 1883, au Bureau international des Poids et Mesures, où il accomplit toute sa carrière et dont il devint directeur en 1915.
Il exécuta des recherches pour trouver un métal susceptible de remplacer le platine iridié pour la fabrication du mètre-étalon. Ayant reconnu les qualités exceptionnelles des aciers au nickel, il les étudia systématiquement de 1891 à 1897, et découvrit qu'un acier contenant 36% de nickel possédait une dilatation thermique à peu près nulle. Cet acier fut nommé invar par le professeur suisse Marc Thury. Il fut appliqué presque aussitôt à la fabrication des pendules d'horloges.
Par la suite, Ch.-Éd. Guillaume apporta quelques modifications à la composition de l'invar pour corriger l'influence des impuretés de carbone, en ajoutant de faibles quantités de chrome, de tungstène et de vanadium. Les aciers au nickel firent faire un très grand progrès à la construction horlogère en résolvant le problème de la compensation thermique des balanciers. Guillaume en étudia longuement l'application au ressort spiral du balancier des montres.
En 1919, il mit au point la composition d'un nouvel alliage, l'élinvar, qui résolvait cette question.
Membre correspondant de l'Académie des Sciences de Paris.
Prix Nobel de Physique en 1920. »


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ARTICLES :

Vol. I - Thermodynamique
V-1 : LA MESURE
C. Runge - Ch. Ed. Guillaume

Vol. II - Physique moléculaire
V-6 : HISTOIRE DES CONCEPTIONS FONDAMENTALES DE L'ATOMISTIQUE EN CHIMIE
F. W. Hinrichsen - M. Joly - J. Roux

V-7 : STÉRÉOCHIMIE
L. Mamlock - J. Roux

V-7a : CONSIDÉRATIONS SUR LES POIDS ATOMIQUES
E. Study - J. Roux

V-8 : CRISTALLOGRAPHIE *
Th. Liebisch - F. Wallerant

Vol. III - Principes physiques de l'Électricité
V-14 : ACTIONS A DISTANCE
R. Reiff - A. Sommerfeld - E. Rothé

Vol. IV - Principes physiques de l'Optique
V-17 : ANCIENNES THÉORIES DE L'OPTIQUE
A. Wangerin - C. Raveau

* La fin de l'article n'a pas été publiée en raison de la guerre

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Référence: 023

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Un mois ne s'était pas écoulé depuis l'envoi du Mémoire d'Einstein aux Annalen der Physik que Henri Poincaré faisait parvenir (23 juillet 1905) au Cercle mathématique de Palerme une étude d'une richesse rare.
Reprenant l'exposé de Lorentz, il en confirme les résultats principaux et montre les conséquences très importantes que comporte la nouvelle transformation. Tout d'abord, l'illustre géomètre en déduit la règle d'addition des vitesses, partageant ainsi avec Einstein la gloire de la découverte de cette célèbre formule. En outre, il montre que l'ensemble des transformations de Lorentz forme un groupe, et que cette propriété est nécessaire si l'on veut écarter la possibilité du mouvement absolu, c'est-à-dire sauvegarder le principe de la relativité des mouvements uniformes. Il parvint à rattacher de la sorte les transformations de Lorentz à la Théorie des Invariants, et eut le premier l'idée de représenter les coordonnées horaires à l'aide d'une quatrième dimension imaginaire de l'espace. 
En un mot, Poincaré fut un génial précurseur, et son Mémoire contient les principes fondamentaux sur lesquels, trois ans plus tard (1908), Minkowski édifiera son fameux « Espace-Temps » à quatre dimensions.
Édouard GUILLAUME, Introduction

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